LES ARTISTES INVITÉS

Emmanuel Balssa

Violoncelliste et violiste, Emmanuel Balssa a étudié le violoncelle avec Maurice Gendron, le violoncelle baroque avec Richte van der Meer (Conservatoire Royal de La Haye) et la viole de gambe avec Wieland Kuijken (Conservatoire Royal de Bruxelles). Membre des Arts Florissants, de l’Orchestre du 18ème siècle et du Bach Collegium Japan, Il se produit

également régulièrement en récital et en musique de chambre principalement avec le pianiste Rémy Cardinale et l’ensemble L’Armée des Romantiques (enregistrement du Quintette de C. Franck en 2016 pour les éditions L’Autre Monde).En 2004, il a enregistré avec Bertrand Cuiller et Alix Verzier, six sonates pour violoncelle et basse conætinue de S. Lanzetti pour la firme Lindoro à Séville et le concerto de CPE Bach en la mineur avec l’ensemble Il Gardellino en 2013 (Accent).Il enseigne le violoncelle baroque au CNSMD de Lyon et la viole de gambe et le violoncelle baroque à l’ESMUC (Escola Superior de Música de Catalunya) de Barcelone.

 

Eric cerantola

Il développe très tôt une grande passion musicale pour le lied, la mélodie et la musique de chambre. Après de brillantes études de piano auprès de Céline Volet au Conservatoire de Fribourg et d’Harry Datyner au Conservatoire de Genève (Master de soliste) il se perfectionne comme accompagnateur auprès d’Irwin Gage au Conservatoire de Zürich. 

 

Il suit également les cours de György Sandor à  Assises, et de Ricardo Castro. Lauréat de la Bourse Migros et de la Fondation Ernst Göhner, il remporte avec la violoniste Caroline Baeriswyl, le Prix Maurice Sandoz. 

Eric Cerantola réalise plusieurs enregistrements pour le Théâtre des Osses, la Radio Suisse Romande, et participe à  l’enregistrement du film Forever Mozart de Jean-Luc Godard. Il crée en outre diverses musiques de scène de la compositrice fribourgeoise Caroline Charrière. Cette collaboration l’amène à rencontrer la cantatrice Brigitte Balleys avec laquelle ils remettront au goût du jour des mélodies oubliées de Mel Bonis, Stirlin-Vallon.

 

​Ensemble ils créeront également un cycle de mélodies du compositeur Jean-François Michel sur des textes d’Anne Perrier ; se joindra alors au duo, l’actrice et écrivaine Mousse Boulanger pour une série de concerts autour de poètes tels que Jean Cuttat, Jean Binet.

Très demandé, il accompagne des chanteuses et des chanteurs de renommée tels que Jörg Dürmüller, Philippe Huttenlocher, Michel Brodard, Brigitte Fournier, Sophie Marilley et Valérie Gabail, avec une subtile capacité d’adaptation et de création.

 

​Éric Cerantola fait également partie du quintette à vents Mélini et occupe le poste de professeur de piano au Conservatoire de Fribourg. Il est également accompagnateur des classes professionnelles de chant de Jeannette Fischer, Christian Immler, Hiroko Kawamichi, Stephan Macleod et Jörg Dürmüller à la Haute Ecole de Musique de Lausanne.

 

Aline Bartissol

Jeune élève du CNSM de Paris, c’est avec Pascal Devoyon, Marie-Françoise Bucquet et Jean Koerner qu’elle développe une musicalité et une virtuosité qui lui vaudront de nombreux premiers prix. Ces fondations ainsi posées, sa démarche ne cessera de s’enrichir. Ses premiers pas de soliste se feront en compagnie de l’Orchestre de Bretagne, au Festival Piano en Saintonge, à la Maison Debussy ou encore au Festival Berlioz.
Ayant grandi au cœur d’une famille de musiciens, elle explore dès son plus jeune âge le répertoire de la musique de chambre, développant ainsi un goût particulier pour l’écoute et le partage. De rencontres en rencontres, son répertoire s’élargit et l’amène tout naturellement à se produire aux festivals de Vaison-la-romaine, au Mai musical de Talant, aux Archives nationales de Paris, aux Musiques en Eurorégion, au Festival de Toulouse les Orgues, ou au sein de l’Orchestre Lamoureux. 
Désormais musicienne reconnue mais aussi pédagogue recherchée, Aline Bartissol continue d’explorer et de transmettre son art. Jean-Claude Pennetier, Maria-Joao Pirès, Leon Fleisher ne s’y sont pas trompés en la qualifiant d’artiste aussi sensible qu’exigeante et dont le jeu est empreint d’une sincère émotion et d’une vraie intériorité.

 
 

Quatuor Anches Hantées

Le Quatuor Anches Hantées, fort de 18 années d’expérience, de concerts en France et à travers le monde, est un quatuor unique, figure phare de sa formation qui œuvre à développer son répertoire à travers la transcription d’œuvres et la création. 

Arsenal de Metz, Salle Gaveau, Opéra de Tours, Salle Cortot, Festival Radio France – Montpellier Occitanie, Flâneries de Reims, Folle Journée de Nantes… le QAH sillonne les belles salles et festivals français. Véritable acteur culturel, il n’oublie pas pour autant la salle des fêtes de St Jean de Rives, celle de Juvisy, la Halle aux grains de Lavaur, l’INJS, les prisons et centres sociaux…

 

En 2020, pour son 18ème anniversaire, avec Malinconia, le QAH s’ancre et se dote de racines nourricières. Prenant la tradition et l’histoire du Quatuor à cordes comme berceau de son engagement artistique présent et futur, le QAH relève audacieusement et avec finesse ce défi qui lui est salvateur.

Il crée son propre chemin. Il est un levier de découvertes et de redécouvertes, instaurant un lien sans faille entre son répertoire et son public. 

Ce même public qui reçoit à bras ouverts les interprétations de quatre musiciens animés par le plaisir de jouer, de donner, de partager, d’inventer.

 

Cette saison 2020 verra pour lui s’épanouir son “Ma Mère l’Oye – Voyage au Pays des contes “, éclore deux créations de Peirani et Dubugnon, naitre un Opéra sans diva et apparaître les prémices d’un nouvel opus emprunté aux cordes avec Beethoven et Fanny Mendelssohn.

L’histoire continue…

Sophie Marilley

 

Sophie Marilley est née à Fribourg, en Suisse. Elle y fait ses études d'art lyrique dans la classe d'Antoinette Faes. En 2002, elle est lauréate du Concours International du Belvédère à Vienne.

Elle débute sa carrière à l'Opéra de Fribourg puis comme membre de la troupe de l’Opéra d’Osnabrück, où elle interprète de nombreux rôles-clé de sa tessiture (Cherubino, Dorabella, La Cenerentola, der Trommler, La Périchole, Orlofsky, Octavian…).

De 2006 à 2011, elle rejoint la troupe du Staatsoper de Vienne et y aborde des rôles tels que Cherubino (Le Nozze di Figaro), Meg Page (Falstaff), Stéphano (Roméo et Juliette), Nicklausse (Les Contes d'Hoffmann), Siebel (Faust). De 2011 à 2018 en troupe au Staatsoper de Stuttgart, elle aborde entre autres les rôles de Ruggiero (Alcina), Junon (Platée), Alise (L'écume des jours, d'Edison Denisov), Donna Elvira (Don Giovanni), Der Komponist (Ariadne auf Naxos), Octavian (der Rosenkavalier).

En outre, Sophie Marilley s'y est largement distinguée dans le rôle-titre d' « Il Vologeso » du compositeur Niccolò Jommelli, dont une captation de l’œuvre est parue en 2018 chez Naxos. Ses interprétations et la manière toujours fortement engagée dont elle habite ses personnages lui ont valu l'affection du public et la reconnaissance des professionnels. Elle est invitée à l'Opéra des Flandres, au Festival de Wexford, à l'Opéra de St Gall, à l'Opéra de Graz, à l'Opéra de Lausanne, à l'Opéra de Nantes, au Teatro Sao Carlo à Lisbonne, au Volksoper de Vienne, au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles où elle rencontre un grand succès critique dans les rôles de Cherubino et du Prince dans Cendrillon de Massenet, à l’Opéra de Montecarlo, à l’Opéra du Rhin, à la Philarmonie de Varsovie. Elle a récemment incarné Lady Macbeth dans Macbeth Underworld de Pascal Dusapin à la Monnaie de Bruxelles.

Au disque elle a enregistré le rôle principal de Elle de l'Amour masqué (André Messager) avec l'Orchestre d'Avignon sous la direction de Samuel Jean pour les Editions Acte Sud, enregistrement élu "coup de cœur" sur France Musique, et récompensé par la mention « Révérance » dans L’Avant-scène Opéra.

Elle a chanté sous la direction de chefs d’orchestre tels que Bertrand de Billy, Adam Fischer, Marco Armiliato, Franz Welser-Möst, Ulf Schirmer, Christian Thielemann, Christophe Rousset, Hervé Niquet, Jérémie Rohrer, Sylvain Cambreling, Marc Soustrot, Michael Schonwandt, Antony Hermus, Alain Altinoglu Parallèlement à ses engagements à l’opéra, Sophie Marilley enseigne le chant au Conservatoire de Fribourg et se produit régulièrement en concert et en récital. Un enregistrement de mélodies de Maurice Ravel (pour le label Brilliant) témoigne de son affinité pour ce genre.

 

Rémy Cardinale

Pianiste, pianofortiste, soliste et chambriste, Rémy Cardinale est un musicien extrêmement curieux des musiques et répertoires de toutes les époques. Il a développé un goût particulier pour l’interprétation des œuvres sur instruments historiques.

 

Il reçoit au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris les enseignements de Ventsislav Yankoff, Pascal Devoyon, Christian Ivaldi et Ami Flammer où il obtient un Premier Prix de piano et un Premier Prix à l’unanimité de musique de chambre. Il effectue un cycle de perfectionnement de musique de chambre avec le trio Pantoum et entre dans la classe de préparation aux concours internationaux de Jean-Claude Pennetier et travaille alors à l’occasion de master classes avec Paul Badura-Skoda, György Sebök, Leon Fleisher, Charles Rosen, Malcolm Bilson, Veronika Hagen, Valentin Erben. Il est membre fondateur de l’ensemble L’Armée des Romantiques

 

Jean-Marc

Hoolbecq

Il fait ses premiers pas sur scène sous la direction de la chorégraphe Odile Azagury. Il continue son aventure de danseur auprès de Yano Iatrides, Sophie Mayer, Véronique Maury, Michelle Dahllu, Mic Guillaumes, et auprès de Caroline Marcadé avec qui il poursuit une étroite collaboration jusqu’à ce jour.

 

Parallèlement à son parcours de danseur, il entreprend celui de chorégraphe : (La Sœur écarlate, Quieres, L’Objet trait en scène, Un Ciel de traîne, Nocturne urbain). Très rapidement il entre dans le monde du théâtre en travaillant comme chorégraphe associé à la mise en scène, qu’il s’agisse de théâtre ou théâtre musical. Il exerce cette fonction auprès de : Jean Rochefort, Max Charruyer, Marcel Bozonnet, Jacques Rebotier, Jean-Louis Martin-Barbaz, Hervé Van der Meulen, Paul Desveaux, Serge Sandor, Adrien

De Van, Yveline Hamon, Jacques Lassalle, Denis Podalydès, Frédéric Bélier-Garcia, Didier Guénoun, Philippe Labonne, Philippe Nicolle, Jean-Philippe Salério, Johanny Bert, Jean Manifacier, Laurent Serrano, Nathalie Fillion, Anne Barbot, Phillipe Béziat, Rachida Brakni, Paul Golub, Agathe Alexis, Stéphane Cottin, Julie Bertin, Patrick Azam et Jade Herbulot (Birgit Ensemble), Paolo Barzman, Stéphane Olivié Bisson.

 

Cette immersion dans le théâtre l’amène à occuper la fonction de metteur en scène (Bajazet, L’Histoire du Soldat, en collaboration avec Hervé Van der Meulen), puis de traduire et de monter Le Chien du Jardinier de Lope de Vega, de diriger les aspects scéniques du groupe de jazz vocal Les Voice Messengers (direction : Thierry Lalo) et de l’ensemble musical Le Concert Idéal (direction : Marianne Piketty). En complicité avec l’acteur-chanteur Flannan Obé, il crée deux spectacles musicaux : l’un centré sur la mélodie et la chanson française du XIX et XX siècle (Tout Fout le Camp) et l’autre mêlant standards et créations de F. Obé et Y. Meierhans (Je Ne Suis Pas Une Libellule). En septembre 2019 il met en scène et chorégraphie un cabaret (Rêver Quand Même) et dans le même temps il met en scène et chorégraphie La Boîte à Joujoux de C. Debussy pour la Cie Le studio.

 

Pédagogue, il enseigne la danse depuis 1995 à l’École du Studio d’Asnières, et depuis 2003 au CNSAD en collaboration avec Caroline Marcadé. Il intervient aussi en tant que formateur à l’ESCA d’Asnières et à l’Académie de l’Union (École Supérieure Professionnelle de Théâtre du Limousin).

 

Bertrand Hainaut

C’est à 9 ans que Bertrand intègre l’Ecole de musique de Vieux-Condé (Nord). Se destinant dans un premier temps au piano, il change très vite de cap et prend la même année pour la première fois une clarinette en main.
Après un passage à l’ENM de Valenciennes (1er Prix en 1999), il intègre le CRR de Paris dans la classe de Richard Vieille (1er Prix en 2003) et enfin le CNSMD de Paris dans la classe de Pascal Moragues (1er Prix en 2007).
Dans le monde de la musique, c’est un “touche-à-tout”.

Un clarinettiste polyvalent : Troisième Prix du Concours International de Quintette à vents Henri Tomasi (2006) avec le Quintette à vent Makarenko et Premier Prix de clarinette du Concours Léopold Bellan (2000), il se produit occasionnellement en concert avec l’Orchestre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain ou bien encore l’Orchestre Pasdeloup.

Son Prix d’écriture au CNSMD de Paris en 2006, sa licence de Musicologie à la Sorbonne (2002) et ses études d’harmonie et d’orchestration auprès de Cyril Lehn et Guillaume Connesson font de lui un arrangeur hors pair et, sur l’initiative de Jean-François Verdier, ses transcriptions sont publiées aux Editions Musicales Gérard Billaudot et distribuées dans le monde entier.

Titulaire du Certificat d’Aptitude de clarinette depuis 2010, il enseigne la clarinette au Conservatoire à Rayonnement Communal Guy Dinoird de Fontenay-sous-Bois ainsi qu’aux conservatoires municipaux des 10e et 12e arrondissements de Paris. Il est également professeur à l’Académie Internationale de Musique de Nantua aux côtés de Guy Dangain et Président de l’association musicale “Philippe Zuliani”. En octobre 2014, il prend la tête de l’Orchestre d’Harmonie de Vincennes, succédant à Jérôme Hilaire.

 

MATHIS

LAKEHAL

Je m'appelle Mathis Lakehal. J'ai 19 ans et je suis comédien depuis peu. Né dans une famille d'artiste, j'ai baigné dans cette culture artistique, donc forcément, on m'a emmené voir des spectacles : de danse, de théâtre, de marionnettes et bien plus. Je suis même allé au musée voir des expositions ! Ces expériences étaient pour moi d'un ennui monumental. Quand les amis de ma mère me demandaient si je voulais être danseur ou bien comédien voire peintre, je répondais impétueusement par la négative. Cependant, à 8 ou 9 ans, j'ai eu la chance de pouvoir doubler la voix d'un personnage d'un film d'animation "Le magasin des suicides". Une fois là-bas, la vie, les rires, le contact avec les adultes, l'ambiance globale était vraiment agréable et ça m'a donné envie d'en faire mon métier. "Pour pouvoir faire du doublage, tu dois avoir une formation théâtrale!" me rabâche ma mère. Aux alentours de mes 16 ans, elle m'inscrit au concours du conservatoire de Rennes : j'y suis allé à reculons, mais j'ai été pris. Une fois dans le bain, je me suis pris au jeu et après de nombreuses péripéties me voici, grâce à Aline Bartissol, bientôt en face de vous sur scène

 

Jean-François Tobias

 

Jean-François Tobias poursuit son rêve : trouver un lieu où installer ses pianos pour que des musiciens y répètent. 

Pas facile d'éviter le syndrome du collectionneur. Mais ce que souhaite surtout Jean-François Tobias, ingénieur agronome installé à Lançon-Provence, c'est sauver le maximum de pianos Erard, fabriqués de 1780 à 1959, sur lesquels ont composé Beethoven ou Liszt.


« J'ai fait mes premières gammes sur l'un des 120 000 qui ont été mis en circulation. Je ne peux me résoudre à voir partir au rebut ces instruments aux grandes qualités musicales », soupire le quinquagénaire. Dans ses hangars, il en stocke déjà 80, que peu à peu il remet en état.

« On m'appelle parce qu'il n'y a plus assez de place ou parce qu'il est cassé. Alors je vais les chercher », s'enthousiasme-t-il. Certains attendent depuis des années d'être opérés. D'autres sont disséqués pour faire des pièces détachées, inexistantes dans le commerce. Les plus beaux retrouvent leur première jeunesse dans l'espoir de voir des musiciens les adopter. « C'est plus facile de jouer sur un piano moderne. C'est comme avoir la direction assistée, regrette Jean-François Tobias, qui a appris il y a trois ans à réparer ces pianos sur des forums de discussion et les réseaux sociaux. Mais jouer Schubert sur un piano ancien apporte une autre couleur. »

Il faut donc convaincre les pianistes. « Je ne perds pas espoir. J'en trouve quelques-uns, se console-t-il. Il faut des instruments parfaitement réparés pour qu'ils soient séduits. »

 

JEAN MANIFACIER

 

Auteur | Metteur en scène C’est en pratiquant la scène dès son plus jeune âge et en collaborant avec tous les acteurs du spectacle vivant que Jean Manifacier forge les bases de son métier d’homme de théâtre. Depuis plus de vingt ans, il élabore et met en scène des spectacles qui mêlent musique classique et arts de la scène. Des années de rencontres et de productions qui l’emmèneront du théâtre des Champs Élysées où il réalise la scénographie des premiers Grands Prix Radio Classique avec Cécilia Bartoli, William Christie et Charlotte Rampling aux Jeunesses Musicales de France. Sous l’impulsion de Georges François Hirsch, il écrit et met en scène plusieurs projets de grande envergure avec l’orchestre de Paris avec lequel il collabore depuis plus de dix ans. Dans sa dernière création avec le prestigieux ensemble, il imagine une rencontre entre Wolfgang et Leopold Mozart qui donnera le spectacle Mozart l’Eternel avec Grégori Baquet et Sandrine Piau programmé en mars 2017 à la philharmonie de Paris et attirant plus de 10 000 spectateurs.

Il écrit également des concerts spectacles pour l’orchestre de l’Opéra de Rouen avec La leçon de conduite, d’Avignon avec Quand l’orchestre s’en mêle, de Cannes avec Quand le beau Danube change de couleur, l’orchestre Philharmonique Royal de Liège avec Le concert déconcertant ou bien encore l’orchestre Lamoureux ravissant plus de 8000 spectateur lors du Concert du 1er avril au Cirque d’Hiver. Il entame collaboration avec le chef d’orchestre Fayçal Karoui, qui pendant plus de dix ans lui donnera les moyens de réaliser des performances inédites avec l’orchestre de Pau Pays de Béarn. Une vingtaine de spectacles verront le jour et établiront les bases d’une forme de concerts populaires que Jean Manifacier écrit et met en scène. Il participe au projet L’orchestre prend ses quartiers pour lequel il scénographie la Symphonie fantastique de Berlioz et la Symphonie du Nouveau Monde de Dvorak captée par France Télévision. Il enregistre également L’Amour Masqué avec l’orchestre d’Avignon sous la direction de Samuel Jean pour les éditions Actes Sud dans le rôle de Lui. Dans le même temps, il collabore avec le pianofortiste Rémy Cardinale et son armée des Romantiques, avec le quatuor Modigliani, le quatuor Anches Hantées et le dessinateur Philippe Geluck. C’est sur la base de ces années de travail et des outils qu’il a élaborés au contact des musiciens classiques et chefs d’orchestres que Jean Manifacier décide en 2015 de créer un projet musical en direction d’un public qui ne va pas ou rarement au concert. Le projet prend le nom de : Autrement Classique et s’installe en Région centre Val de Loire. 

En octobre 2019 il interprète le rôle de Lélio avec l’orchestre symphonique de Mulhouse sous la direction de Jacques Lacombe et au mois de novembre il présentera sa mise en scène des Contes de ma mère l’Oye à l’opéra de Tours.

 

Télévision : Les paradis perdus doc 52mn Paris première (réalisation) L’orchestre prend ses quartiers France 3 national (écriture/mise en scène) Le chanteur de Mexico France 2 Discographie : Le petit voyage dans la lune (opéra de Lyon) L’amour masqué (Acte Sud)

 
 
Titre 6

PIERRE CRÉAC'H

 

Diplômé du Conservatoire National de Région de Montpellier en piano, composition, érudition et musique de chambre, poursuit ses études à l’Ecole Supérieure d’Art Graphique de Paris et obtient en 2007 un grade de Master en direction artistique. Il enseigne aujourd’hui le dessin dans cette même école prestigieuse, travaille comme illustrateur, et parallèlement comme compositeur indépendant.

Fort de ce double parcours, il fusionne aussi ses talents autour de l’écriture de contes musicaux pour enfants. Il signe un premier livre-disque détonnant, Le Silence de l’Opéra, dit par Jean Rochefort, publié en 2007 aux éditions Sarbacane. Le château des pianos, lu par Pierre Arditi, est son deuxième ouvrage. C’est deux livres-disques ont reçu un très bel accueil du public (20000 exemplaires vendus au total), et un excellent accueil presse et critique 

également (Le grand prix du disque jeunesse Charles Cros 2008 décerné au premier et un double prix au le second : Prix du livre-disque jeunesse la plume de Paon 2015 et grand prix général la plume d’or 2015).

Il travaille actuellement à une adaptation de Carmen, sur le même format que les deux précédents, et cette fois-ci, c’est Yolande Moreau qui en est la conteuse.Il est amené à rencontrer régulièrement des classes de primaire et collègue, ou encore les enfants des centres CCAS en France et à l’étranger pour parler de son métier et, par le biais d’ateliers créatifs développer le sens de l’écoute musicale, le dessin et l’écriture de conte. 

FLORENT 

LATTUGA

 

commence sa formation pianistique à Provins, et y obtient rapidement un Prix d’Excellence de la région Ile-de-France. Il intègre la classe d’Adam Wibrowski au Conservatoire Hector Berlioz de Paris, puis celle de Bernard Job au CRD de Blois, où il obtient un DEM à l’unanimité en 2008. Parallèlement, il étudie le piano jazz au CIM, dans la classe de Franck Woste et Bernard Desormières.

En 2010, il rentre dans la classe de Ricardo Castro à la Haute Ecole de Musique de Lausanne avec lequel il obtient un Bachelor of Music en 2012, puis un Master d’Interprétation pour lequel il reçoit la note maximale, et le prix du meilleur récital de Master.

Enfin, il obtient en 2016 un Master d’Accompagnement, dans les classes de Béatrice Richoz, Todd Camburn et Marc Pantillon, pour lequel il obtient un prix pour l’excellence des résultats.

Il se forme parallèlement en suivant les masterclasses de Leon Fleisher, Lee Kum-Sing, Willem Latchoumia, Gergely Boganyi,

Dmitri Alexeev, mais aussi Helmut Deutch, Roger Vignoles et Martin Katz pour l’accompagnement et Valery Sokolov, Wen-Sinn Yang, Jörg Widmann pour la musique de chambre. Lauréat de la prestigieuse bourse du cercle Richard Wagner de Suisse Romande, il est invité au festival de Bayreuth durant l’été 2015. Lauréat de plusieurs concours internationaux, il se produit en soliste à la Bibliothèque Polonaise de Paris, à la Basilique Ste-Clothilde de Paris, à Blois pour l’association de promotion de jeunes solistes « Gerbert d’Aurillac », au Casino d’Evian, mais aussi au Portugal (Porto, Cortes de Cima), à l’aula de l’université de Fribourg, ou au Brésil où il interprète la Fantaisie-Chorale de Beethoven avec l’orchestre Neojiba. En 2014, il assure la création suisse du Concerto pour piano et Chœur  no. 1 de Dimitri Tchesnokov.

Il s’est également produit dans de nombreux festivals, notamment aux Folles Journées de Nantes, aux Schubertiades (organisées par la radio suisse Espace 2), Sérénades en Baronnies, Tounò, ou encore les Art’Scènes (Nantes), et a travaillé sous la baguette de chefs tels que Joshua Weilerstein, Daniel Reuss, William Blank, Jean-Marc Grob, ou Alain Goudart. En juin 2018, il joue aux côtés de la mezzo-soprano Florentina Soare sur France Musique dans l’émission « Jeunes interprètes ».

Musicien engagé, il participe activement à l’association humanitaire «Perspectives Musicales », pour laquelle il réalise en 2009 un enregistrement de la 8e sonate de S. Prokofiev, et de la 5e sonate de A.Scriabine.

Eclectique, il forme le groupe « l’Ombre de ton chien » avec lequel il s’est produit régulièrement à Paris notamment au Sunset ou au Café Universel, et participe à l’édition 2010 du festival « les Lucarnes Azurées » en Slovénie, au cours duquel il joue pour la radio nationale. Accompagnateur des soirées de cabaret parisiennes de l’association « Chansons de France », il coécrit un spectacle autour de Boris Vian «l’évadé Vian » qui se joue à Paris et en région Centre.

 

Comme chef de chant, il collabore régulièrement lors de masterclasses avec des professeurs tels que Christine Schweitzer, Rachel Bercier, et Brigitte Balleys. Engagé régulièrement par la Haute école de musique de Lausanne, il coache les classes de Brigitte Balleys et Leontina Vaduva pendant l’année 2016-2017, Stephan Macleod en 2018,  et prépare les chanteurs pour l’atelier lyrique mis en scène par Thierry Pillon depuis 2016. Récemment, il est choisi pour accompagner la masterclasse de Patrick Messina lors de la journée suisse de la clarinette, et la masterclasse de Luisa Castellani sur le Pierrot Lunaire d’A. Schoenberg.

De plus, il est le répétiteur du Chœur Arsis à Fribourg (Dir. Pierre-Fabien Roubaty) et du Chœur Pro Arte à Lausanne (Dir. Pascal Mayer).

 

PAULINE SABATIER

 

Pauline Sabatier se forme auprès de Gary Magby au sein de la Haute Ecole de Musique de Lausanne dont elle sort diplômée en 2007.

Elle intègre ensuite pour deux saisons l’Opéra-Studio de "l’Opéra National du Rhin".

En 2009,  l’ADAMI décerne à Pauline Sabatier le prix "Révélation Jeune Artiste Lyrique" et en 2010 elle remporte le second prix du concours de chant de Béziers.

Pauline Sabatier est sollicitée aussi bien dans le domaine de l’opéra, que du récital avec orchestre ou de l’oratorio.

 

On l’entend dans les parties d’alto du Requiem de Mozart, de Soprano II de la Grande Messe en ut (Opéra de Tokyo, Alte Oper Francfort), d’alto de La Passion selon Saint Mathieu,  de soprano II du Magnificat et de la Messe en si mineur de J.S. Bach (Philharmonie de Cracovie, MC2 Grenoble, Halle aux Grains de Toulouse). 

Elle incarne notamment sur scène les rôles de :  Cherubin dans Les Noces de Figaro de Mozart (Opéra National de Montpellier),  Lazuli dans L’Étoile d’Emmanuel Chabrier (Opéra National du Rhin et Opéra de Limoges), Deuxième Dame dans La Flûte Enchantée de Mozart (Grand Théâtre de Genève et Opéra de Toulon), Flora dans La Traviata de Verdi (Opéra de Tours), Carmen de Bizet (Salle Maurice Ravel, Levallois), Metella et la Baronne dans La Vie Parisienne de Offenbach (Opéra de Saint-Etienne) (Opéra de Reims) , Hélène dans La Belle Hélène de Offenbach (Opéra de Nice). 

Pauline Sabatier a chanté notamment sous la baguette de Jean-Claude Malgoire, Marc Minkowski, Michel Tabachnik, Paolo Arrivabeni, Gabrielle Ferro, Kaspar Zehnder, Jean-Yves Ossonce, Michael Schønwandt, Benjamin Levy.

 

Pauline Sabatier crée en 2016 l'Ensemble Les Vanités.

 

JULIE MATHEVET

 

Récemment qualifiée de “lyrical miracle” par la presse américaine pour sa création du premier rôle du Prisoner of the State (David Lang) pour l’orchestre Philharmonique de New York dirigé par Jaap Van Zweden, Julie Mathevet mène aujourd’hui une belle carrière internationale.

Récemment elle est invitée par le Cleveland Orchestra à chanter Naïade et doubler Zerbinetta. Elle double de nouveau Zerbinetta en répétition au Capitole de Toulouse dans la mise en scène de Michel Fau. Auparavant elle était miss Ellen et doublait Lakmé pour l’opéra de Malmö.

Elle entre à l’Académie de l’opéra de Paris en 2008, et approfondit en parallèle son intérêt pour le théâtre. Elle est le Feu dans l’Enfant et les Sortilèges à l’amphithéâtre Bastille, Zerbinetta avec l’orchestre de l’opéra de Paris, chante dans Akhmatova de Mantovani et la Cerisaie de Fénelon à l’opéra Bastille et à Garnier. Elle collabore avec Jérôme Corréas et les Paladins lors d’un récital autour de Haëndel à l’Auditorium du Musée du Louvre. Elle crée en 2013 à la Monnaie le rôle principal de la Dispute de Benoît Mernier, production dans laquelle son Eglé, « naïve et émerveillée d’elle-même, (et ses) talents d’actrice font souffler un vent de fraîcheur juvénile sur la pièce ».

Elle chante Servilia à la Fenice sous la baguette d’Ottavio Dantone, et la Reine de la Nuit et Fantasia dans le Voyage dans la Lune d’Offenbach à l’opéra de Massy. Elle est également Sophie avec l’orchestre Symphonique d’Aquitaine.

Après Verbier et Bastille, Yniold lui ouvre les portes d’une carrière internationale (Malmö, Sydney, Cleveland) avec des chefs comme Charles Dutoit, Franz-Welser Möst, Philippe Jordan…Elle est Zerlina à la Monnaie dans la mise en scène de K.Warlikowski.

Au concert, elle chante la Grande Messe en Ut mineur de Mozart à la cathédrale St André de Bordeaux, la Passion selon St Jean de Bach à la Basilique d’Ainay de Lyon, le Laudate Pueri Dominum de Haëndel à St Etienne, les Carmina Burana de Orff…

Au récital, elle monte en 2019 le duo piano/voix «La Curieuse», en compagnie de Ruta Lenciauskaïte, qui se consacre à la mélodie française, ainsi qu’à la (re)découverte de compositrices du passé et d’aujourd’hui.

Prochainement elle sera La Mère dans Marco Polo et l’Abrégé des Merveilles, création d’Arthur Lavandier à l’opéra de Rouen, ainsi que la Reine de la Nuit au grand théâtre d’Agen.

 
 

AVI KLEMBERG

 

Il interprète notamment les rôles de Camille de Roussillon dans La Veuve Joyeuse à l’Espace Reuilly, du Général Fritz de La Grande-Duchesse de
Gérolstein, Beppe dans la Rita de Donizetti en tournée au Brésil, Piquillo dans La Périchole, de nouveau à l’Espace Reuilly. Il a ensuite chanté le rôle
d’Alfredo dans La Traviata au Théâtre National de Cergy ainsi que John Styx 

dans Orphée aux Enfers.

 

En concert, on a pu l’entendre dans la Messa di Gloria de Puccini, le Notre-Père de Janáček et dans le Faust (rôle-titre) de Gounod, la IXe Symphonie de Beethoven au Cirque d’Hiver Bouglione.

 

Il vient de faire ses débuts en Italie dans Achille d’Iphigénie en Aulide dirigé par Riccardo Muti à l’opéra de Rome et en Ecosse dans Rodolfo de La Bohème avec le Scottish National Opera. Parmi ses futurs engagements, citons Iphigénie en Aulide de Gluck (Achille) à l’opéra de Stuttgart, le Gala de l’opéra de Québec, O Helga Natt en Suède ainsi que Iolanta de Tchaïkovski (Alméric)

à l’opéra de Metz et Nancy. La Rondine (Ruggiero) à l’opéra de Nancy et La Messa di Gloria à Rishon Lezion ainsi qu’à l’opéra de Tel Aviv.

MATTHIEU LECROART

 

Matthieu Lécroart se produit dans de très nombreux théâtres et lieux de concert, en France et à l’étranger (Londres, Vienne, Berlin, Madrid, Shanghai, Tokyo, Chicago, New York, etc.), et dans un vaste répertoire : lied et mélodie, oratorio, musique baroque - entre autres avec William Christie, Benoît Haller, Jérôme Corréas, René Jacobs -, création contemporaine (Philippe Hersant, Richard Dubugnon, Thierry Pécou...), comédie musicale, opérette, opéra. Il incarne notamment Don Giovanni et Leporello, Figaro (Rossini et Mozart), Bartolo et Antonio (Le Nozze di Figaro - ce dernier rôle au Théâtre des Champs-Elysées, mise en scène de James Gray, direction Jérémie Rhorer), l’Orateur (La Flûte enchantée à l’Opéra royal de Versailles, direction Hervé Niquet), Publio (La Clemenza di Tito au Liceu de Barcelone, mise en scène de David McVicar), Orfeo (Monteverdi), Rigoletto, Germont (La Traviata), Nabucco (à la Seine Musicale de Boulogne), Escamillo (Carmen), Méphistophélès (Faust et La Damnation de Faust, en particulier au Théâtre du Châtelet), Golaud (Pelléas et Mélisande), Athanaël (Thaïs), le Geôlier (Dialogues des Carmélites au Théâtre des Champs-Elysées et au Teatro Comunale de Bologne, mise en scène d’Olivier Py),

le Père (Hänsel und Gretel de Humperdinck), Doolittle (My Fair Lady), Riff (West Side Story), Célestin (Mam’zelle Nitouche d’Hervé au Théâtre du Capitole de Toulouse)...  Il aime servir des œuvres rares, telles que Chimène de Sacchini (rôle de Don Diègue), Le Siège de Corinthe de Rossini, El Retablo de Maese Pedro de Falla, Frédégonde de Saint-Saëns et Guiraud, Vanessa de Barber (le Docteur), Passionnément de Messager, A Survivor from Warsaw de Schönberg, Les Caprices de Marianne de Sauguet (Claudio), Der Kaiser von Atlantis d'Ullmann (rôle-titre) et bien d’autres. Avec Les Arts Florissants, il joue, danse et chante dans Monsieur de Pourceaugnac de Molière et Lully mis en scène par Clément Hervieu-Léger, notamment au Théâtre des Bouffes du Nord. Parmi ses projets : Roméo et Juliette de Gounod à Grenoble, Carmen à l’Opéra de Monte Carlo, Tosca à l’Opéra de Lille (mise en scène de Robert Carsen) et La Fille de Madame Angot au Théâtre des Champs-Elysées.

 

FANNY VICENS

JEAN-ETIENNE SOTTY

 

Fanny Vicens

Pianiste et accordéoniste, Fanny Vicens mène une carrière internationale singulière conciliant son double profil, du récital de piano classique aux musiques expérimentales pour accordéon microtonal et électronique. Elle se produit dans de nombreux pays et joue en concerto avec des orchestres de renom. Membre de l'ensemble Cairn, elle a été l’invitée d’une trentaine d’ensembles dont l’Intercontemporain, Ensemble Modern, 2e2m ou l’Instant Donné. Elle participe au rayonnement de l'accordéon par son engagement pour le répertoire contemporain et l'interprétation historiquement documentée des répertoires baroque et classique, deux passions qu’elle enseigne au sein de l'ESM Bourgogne-Franche-Comté. Dans sa production discographique, un album solo “Schrift” paru chez Stradivarius a obtenu 5 diapasons. Au contact des compositeurs de son temps, elle nourrit une réflexion sur l'identité sonore de ses instruments, dont la constitution d'un riche répertoire ou la réalisation d'accordéons microtonals (duo XAMP) se font écho.

Diplômée des Musikhochschule de Trossingen, Lucerne, de la Sorbonne et du CNSMDP, elle est lauréate des Fondations Banque Populaire et Yehudi Menuhin et a été distinguée lors du concours international de piano Bechstein . En 2019, elle a eu l’honneur d’être la première accordéoniste à créer un concerto de B.R.Deutsch sur la scène du Musikverein de Vienne, avec le RSO dirigé par Jakob Hrusa. www.fannyvicens.com

Jean-Etienne Sotty

C'est à l'école de musique de Saint-Vallier, dans sa Bourgogne natale, qu'il découvre la musique, l'accordéon et les joies de la scène. Très vite la perspective d'une vie musicale s'impose à lui et il part alors se former auprès des professeurs les plus distingués : Olivier Urbano, Christophe Girard, Philippe Bourlois et enfin Teodoro Anzellotti, sous l'enseignement duquel il obtient son Master of Music Performance à la Haute école d'Arts de Berne. Son excellence lui ouvre les portes du Diplôme d'Artiste Interprète puis du Doctorat au CNSMDP; ses lectures musicologiques et sa maîtrise de la théorie musicale lui valent d'être reçu au concours de l'agrégation de musique.Fort de ce parcours, Jean-Etienne Sotty ne donne aucune limite à ses envies musicales. Il peut ainsi donner un récital de musique classique, transcrite à l'accordéon et historiquement documentée, fréquenter le lendemain une scène de création contemporaine, et pour finir tenir la partie soliste d'un concerto avec grand orchestre. Insatiablement créatif il participe avec les compositeurs à l'élargissement du répertoire pour accordéon, et créée le premier accordéon microtonal en France avec Fanny Vicens, dans le cadre du duo XAMP.On a pu l'entendre en France comme à l’Internationale dans les lieux les plus prestigieux : Théâtre du Châtelet, KKL de Lucerne, Festival Kurt Weill de Dessau, Les Subsistances (Lyon), Centre George Pompidou/IRCAM, Teatro Mayor (Bogota), Sadler's Wells (Londres), Konzerthaus de Vienne... www.jesotty.com

 
 

DELPHINE DUSSAUX

Pianiste curieuse de toutes formes d’expression musicale, Delphine Dussaux commence la musique à l’âge de 6 ans. Après une formation pianistique complète au CRR de Boulogne-Billancourt avec Marie-Paule Siruguet et Hortense Cartier-Bresson, elle intègre le CNSMD de Paris en Accompagnement Vocal dans ​la classe d’Anne Le Bozec et Emmanuel Olivier et obtient son Diplôme de Formation Supérieure mention Très Bien en 2010. De nombreuses Master-Classes avec Nathalie Stutzmann, Inger Södergren, Tuija Hakkila, Vincent Leterme, Michaël Levinas viennent enrichir son apprentissage.

Son goût pour le spectacle vivant la conduit sur scène, notamment dans « ​La Bande du Tabou » (Collectif Les Brigades du flore), avec le collectif ​Système Paprika ainsi qu’avec le quatuor lyrique féminin ​Mélodivines​, mais également dans la fosse en tant que chef d’orchestre pour des spectacles musicaux avec le ​Studio-Théâtre d’Asnières (L’Opéra de Quat’Sous, Le Petit Tailleur), ou encore avec Jean-Michel Ribes, au Théâtre du Rond-Point et à l’Opéra de Nancy (« René l’Enervé »).

Plus récemment, elle se produit aux côtés de Flannan Obé et Florence Andrieu dans “Le Crime de l’Orpheline”, mis en scène par Philippe Lelièvre.

Lauréate de plusieurs concours de piano et musique de chambre (1er Prix de Supérieur au Concours d’Arcachon et 2e Prix au concours Saxiana), elle est ​finaliste du Concours International de Duo chant-piano Nadia & Lili Boulanger en 2009 avec Irina de Baghy. Elle est chef de chant pour les Choeurs de Radio-France entre 2004 et 2006, puis lors de diverses productions, au Sieur Duluth Opera Festival (2007-2008), à “Opera en plein air” et pour l’ensemble 2E2M, et plus récemment pour la Compagnie lyrique “Les Voix Concertantes”.  Concertiste, elle se produit en récital avec des artistes comme Julie Fuchs, Arnaud Guillou, Sabine Revault d’Allones, Daniel Marillier, Philippe Brocard et Irina de Baghy, avec laquelle elle participe à de nombreux festivals et concerts : Festival du Périgord Noir, Fondation Singer-Polignac, Jeunes Talents du Festival « les Journées Romantiques ». Elle est également directrice artistique pour des disques d’Anne Le Bozec, Marc Mauillon, Françoise Masset aux Editions Hortus​.  Depuis 2005, elle est accompagnatrice, chef de chant, ainsi que professeur de déchiffrage et d'harmonie au clavier au ​CRR de Boulogne-Billancourt ainsi qu’au ​Pôle Supérieur Paris Boulogne-Billancourt​. Elle est instigatrice du projet “​Cabaret Pod​” , une émission radiophonique faisant participer des étudiants de disciplines diverses.

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. C'est facile.

CGV

SAISONS 

AUTREMENT CLASSIQUE

Théâtre de l'Escabeau | Ferme de Rivotte

45250 Briare | 0676396382

  • Facebook - Black Circle
  • Twitter - Black Circle
  • YouTube - Black Circle
  • Instagram - Black Circle