JOURNÉES DU PIANO ROMANTIQUE

DE BRIARE

Documentaire Pleyel 8888

 

film-documentaire «Pleyel 8888», de Sébastien Renaud. Ce film traite de la révolution esthétique romantique, avec, comme acteurs principaux, quelques représentants des pianos romantiques : Pleyel de 1831 et de 1841, Erard de 1853, et un Czapka Viennois de 1867.

Ce documentaire, coproduit par l’Académie Bach, prend pour point de départ l’histoire du piano Pleyel n°8888, fabriqué en 1841, pour essayer de comprendre en quoi l’utilisation des instruments anciens aujourd’hui pose des questions nouvelles pour une meilleure compréhension de la musique romantique du XIXe siècle. À travers l’exemple d’autres instruments, il nous permet de comprendre combien ces instruments historiques, loin de nous enfermer dans la nostalgie du passé, mettent en valeur la modernité du langage musical des compositeurs de leur temps.

La projection sera suivie d’une table ronde sur le piano historique, animée par Jean manifacier avec Rémy cardinale, Sébastien Renaud, Jean-François Tobias.

​Rémy Cardinale sont amenés à contextualiser l'émergence du piano romantique au sein de la société bourgeoise au XIXe siècle et à révéler l'extraordinaire palette sonore des différents instruments d'époque inconnus du grand public.

Concert Chopin

Le public assistera ensuite à un concert autours des oeuvres de Frédéric Chopin composé d'oeuvres tirées dernier disque de Rémy cardinale sur Pleyel 8888. 

RÉMY CARDINALE pianiste

SÉBASTIEN RENAUD réalisateur

JEAN-FRANÇOIS TOBIAS restaurateur

JEAN MANIFACIER présentation

ALINE BARTISSOL pianiste

ÈRIC CERANTOLA pianiste

SOPHIE MARILLEY mezzo-soprano

Piano Pleyel 8888

MAÎTRES  ANCIENS

JEAN MANIFACIER comédien

« Les musicien n’ont pas composé ce qu’ils auraient dû composer, mais uniquement ce qu’on leur a commandé, ou bien ce qui leur rapportait l’argent ou la gloire. Les compositeurs, tous ces maîtres anciens qui, me dégoutent plus que tout, n’ont jamais servi qu’un maître, jamais eux-mêmes et ainsi l’humanité elle-même. »

Dans ce monologue cynique et acerbe, Reger explique que même les plus belles choses, les plus somptueuses, décadentes et couteuses, maitrisées jusque dans le moindre détails et entrées dans l’Histoire, ne sont rien à côté de l’être humain et éphémère que l’on aime et chérit. De cet aveu découle une foule de questionnement sur le sens de l’accomplissement, sur celui de l’oeuvre d’une vie quand la chose la plus précieuse au monde n’est peut-être pas ce que l’on crée et expose mais une simple personne qui marche à vos côtés. Traitant aussi bien de musique, de théâtre que de tableaux, de politique, de religion que d’amour, Reger brosse un portrait peu flatteur mais délicieusement sage du genre humain. Sous la coupole de géants, qu’ils portent le nom de Titien, Mozart, Pascal ou bien l’habit du Pape, il explique que le plus gros malheur, la plus grande tragédie du genre humain est également de tout considéré avec sérieux au lieu de caricaturé, s’emprisonnant dans un sentiment d’admiration béate face à des sujets emplis de rien.
A travers ce soliloque c’est toute l’absurdité de cette quête de la perfection et de l’accomplissement humain qui est exposé à travers ces fameux « maîtres anciens », dont les oeuvres peuplent l’Histoire des arts de la peinture, de la musique et du théâtre.

 
 

LES CONTES DE MA MÈRE L'OYE

QUATUOR

ANCHES HANTÉES

Un soir, une petite fille qui ne veut pas dormir tombe la tête la première dans son livre, les Contes de ma Mère l’Oye. Fort heureusement avec son fidèle ours en peluche, grognon mais réconfortant ! Au fil des pages, elle croise la Belle au Bois dormant, trouve refuge dans le château de la Bête, rencontre le Petit Poucet et ses frères, et modifie le cours de leurs histoires… 

Grâce au talent du quatuor Anches Hantées et du comédien Jean Manifacier, ce conte devient aujourd’hui un spectacle musical vivant, pour faire rêver les enfants et ceux qui le sont restés.

Sur un texte original d’Elodie Fondacci 

Mise en scène : Jean Manifacier
Direction artistique : Quatuor Anches Hantées /Jean Manifacier et Sophie Marilley
Producteur : QAH
Création lumières : Philippe Arbert
Avec le Quatuor Anches Hantées et Jean Manifacier, comédien

 

MASTER CLASS

CHANT LYRIQUE

JEAN-MARC HOOLBECQ metteur en scène

ALINE BARTISSOL pianiste

SOPHIE MARILLEY mezzo-soprano

FLORENT LATTUGA pianiste

Théâtre de l’Escabeau - Briare -le-Canal

Ce stage est ouvert aux professionnels et aux amateurs ayant de solides bases techniques.

En raison des mesures sanitaires à respecter, le déroulement du stage de chant a été pensé pour respecter les gestes barrières. Des groupes plus petits seront formés et les stagiaires seront répartis dans plusieurs salles. Une partie de l'enseignement se fera en plein air, à l'ombre des grands marronniers.

 

Nombre de participant.e.s limité à 20 personnes.

Langues d'enseignement : français, anglais, allemand. 

500€ comprenant

- Repas de midi

- Repas du soir

​- Hébergement

Un acompte de 100€ sera demandé à l'inscription.

Renseignements au : 06 76 39 63 82

 

OPÉRA VAGABOND

Spectacle participatif

"Le rire et la jubilation que provoquent au théâtre les scènes de comédie, m’ont inspiré Opéra Vagabond. Un spectacle que j’ai écrit pour les amateurs de belles voix, mais aussi pour un public qui ne viendrait pas spontanément à l’opéra, en faisant le pari du théâtre, du spectacle populaire et exigeant qui vient se voir en famille".
Affiche_Opera_Vagabond_accordeonistes.pn
Avi_Klemberg.png
 

Sur une idée de Raphaël de Vellis

En 2011, je réalisais un portrait documentaire du chef d’orchestre Fayçal Karoui pour qui Jean Manifacier écrivait alors un spectacle hors du commun : « l’Orchestre prend ses quartiers ». Il s’agissait d’un concert participatif donné au sein d’une cité, dans lequel se mêlaient un orchestre symphonique, des rappeurs, des danseurs de hip-hop, et tout habitant du quartier qui désirait prendre part à l’évènement. 

 

C’était la première fois que je rencontrais Jean Manifacier et je fus frappé par son enthousiasme de porter la musique classique partout où on ne l’entend pas.

 

De cette rencontre naquirent entre nous de nombreux projets et une amitié sans faille.

 

Lorsqu’il me fit part de son projet « Opéra Vagabond », je retrouvais chez lui la nécessité impérieuse d’aller « faire de la musique » sous les fenêtres des villages comme il en avait fait au pied des tours de la cité. Emmener ici et là des artistes de haut niveau que l’on réserve d’ordinaire « aux grandes salles des grandes villes qui ont de gros budgets ». Et en fond cette motivation : la musique comme prétexte à la rencontre ; la rencontre pour faire de la musique.

 

Me vint alors l’envie de filmer cette aventure pour en faire un documentaire. Depuis son point de départ jusqu’à son issue. Suivre Jean Manifacier et son équipe de bénévoles dans la tâche qui les attendait.

 

Se plonger avec eux dans le labyrinthe parfois kafkaïen des subventions. Les accompagner lorsqu’il faut persuader des élus aux budgets souvent serrés d’accueillir ce spectacle et de le rendre accessible à tous. Convaincre les artistes du bien-fondé de ce joyeux dessein sans le sou et pourtant si proche des motivations mêmes qui initièrent leurs carrières. Et puis aller dans les villages et y rencontrer ses habitants. Les uns seront bientôt simples spectateurs tandis que les autres y prendront part à leur manière, en tant que bénévoles, hôtes, ou encore choristes. Imaginer le spectacle dans une singularité propre à chacun des lieux qui l’accueillera. Répéter avec les artistes jusqu’à la générale qui aura lieu au sein de la ferme de Rivotte. Et puis enfin la première. Tant attendue. Les éléments de décor sont disposés sur la place du village. Les spectateurs sont assis là où d’habitude ils font leur marché. 

L’un d’entre eux a mis son balcon à disposition d’un projecteur qui éclaire la scène éphémère tandis que son voisin attend fébrilement de voir sa petite fille dans la chorale qui accompagnera un morceau. Dans les loges improvisées en plein air, les artistes ont le trac. Bientôt il faudra entrer sur scène. Et c’est ici que s’achèvera notre récit. Car le spectacle nous le laisserons bien vivant là où il est, dans le temps qui est le sien, et à ceux à qui il est destiné.

 

Mais pour un tel projet à l’issue incertaine il me fallait un producteur pour m’accompagner. Quelqu’un capable de prendre la mesure de l’engagement qu’est celui de Jean Manifacier ainsi que de sa petite équipe de bénévoles passionnés. C’est alors que m’est venue l’idée de proposer ce film à Benoît Pilot de la société Raymanta Productions. En tant que producteur de cinéma, j’ai trouvé chez lui la sensibilité nécessaire à ce projet et il a tout de suite mis à ma disposition les éléments techniques pour que nous puissions commencer le tournage et vous raconter dans son ensemble cette aventure qui mène au spectacle.

 

Raphaël de Vellis

Titre 6

CGV

SAISONS 

AUTREMENT CLASSIQUE

Théâtre de l'Escabeau | Ferme de Rivotte

45250 Briare | 0676396382

  • Facebook - Black Circle
  • Twitter - Black Circle
  • YouTube - Black Circle
  • Instagram - Black Circle