SAISON 2021

MOZART L'ÉTERNEL

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JEAN MANIFACIER Leopold Mozart

MATHIS LAKEHAL Amadeus Mozart

BERTRAND HAINAUT Anton Stadler

ALINE BARTISSOL piano

ANNE le BOZEC piano

Le 22 avril 1785, Leopold Mozart quitte Vienne où il était allé rendre visite à son fils. Ils ne se reverront plus. Encore quelques lettres et le 28 mai 1887, Leopold meurt à Salzbourg. Wolfgang se trouve orphelin de ce père qu’il a tant aimé et tant craint. Le voilà libre et indépendant. Cette indépendance il la souhaite et la cherche désespérément depuis qu’il a quitté son maître, le Prince Archevêque Colloredo auquel Leopold, lui, sera resté attaché toute sa vie. Le génie de Mozart était sans doute trop grand pour s’épanouir dans les chaînes. Mais que serait devenu ce génie sans celui qui sa vie durant n’a eu de cesse de l’éduquer, de le conseiller, de le protéger au risque de l’étouffer ? Sans celui qui, l’exploitant, fit de son génie un art et du petit Wolferl, Wolfgang Amadeus Mozart le compositeur dont Joseph Haydn disait qu’il était le premier de son temps ? Leopold n’est pas un personnage secondaire, il n’est peut-être pas non plus ce que l’histoire a fait de lui, une figure sévère, un commandeur Janus. Ce soir, c’est grâce au théâtre et à une rencontre imaginaire que nous allons une dernière fois mettre en présence Leopold et Amadeus. Une rencontre qui aurait lieu à Munich entre deux répétitions d’Idoménée. Père et fils entre reproche et tendresse, entre instant et éternité.

 

LE CHÂTEAU DES PIANOS

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PIERRE CRÉAC'H Dessin

RÉMY CARDINALE Piano

JEAN MANIFACIER Récitant

Rémi, pianiste en herbe, doit passer le concours du conservatoire. Affolé par le trac, il s’enfuit et tombe sur un mystérieux château abandonné. Il découvre alors une incroyable collection de vieux pianos désaccordés, nostalgiques et gémissants…

Il y a là le clavecin de Bach, le pianoforte de Mozart, le pianino de Chopin et tant d’autres encore… Aidé par le chat Cluster, malicieux maître des lieux – et clin d’oeil au chat d’Alice, Rémi entreprend d’écrire une musique pour redonner vie aux vieux pianos. Les instruments sont ici des personnages cocasses et touchants, et le solfège, une aventure captivante peuplée d’êtres amusants et poétiques. 

Pour finir, la musique composée par Rémi fera réapparaître en personne les grands maîtres, sortant des pianos tels des génies s’évadant de la lampe d’Aladin… 

Apport pédagogique :

- Une aventure surprenante et mystérieuse, semée de références à Lewis Carroll.

- Une découverte drôle, vivante et intelligente du solfège et de la composition musicale, avec Philomène, l’araignée fileuse de portées, Octave, l’armure qui distribue dièses et bémols, ou encore le Piano Pouventail et le Métronome géant, maître du temps et de la mesure !

- Une oeuvre harmonieuse accessible à tous, parlant des génies des siècles passés et leurs rapports aux instruments à clavier si propices à la composition. 

Cette histoire s’adresse aux petits et grands à partir de 5 ans. 

 

ACTION CULTURELLE - BERRY LOIRE PUISAYE

 

LES CONTES DE MA MÈRE L'OYE

QUATUOR

ANCHES HANTÉES

Un soir, une petite fille qui ne veut pas dormir tombe la tête la première dans son livre, les Contes de ma Mère l’Oye. Fort heureusement avec son fidèle ours en peluche, grognon mais réconfortant ! Au fil des pages, elle croise la Belle au Bois dormant, trouve refuge dans le château de la Bête, rencontre le Petit Poucet et ses frères, et modifie le cours de leurs histoires… 

Grâce au talent du quatuor Anches Hantées et du comédien Jean Manifacier, ce conte devient aujourd’hui un spectacle musical vivant, pour faire rêver les enfants et ceux qui le sont restés.

Sur un texte original d’Elodie Fondacci 

Mise en scène : Jean Manifacier
Direction artistique : Quatuor Anches Hantées /Jean Manifacier et Sophie Marilley
Producteur : QAH
Création lumières : Philippe Arbert
Avec le QAH et Jean Manifacier, comédien

Le regard du metteur en scène 

Il était une fois, il y a bien des années, c’était au début du siècle dernier, un réalisateur russe qui s’appelait Ladislas Starewitch. Dans son premier long métrage, il nous racontait à l’aide de marionnettes et de bouts de chiffons une très vieille histoire populaire, « le roman de renard ». Il n’avait fait jusque-là que des films muets, c’était son premier film d’animation sonore. C’est bien le terme qui était employé à l’époque. Film d’animation sonore, pas parlant. C’est-à-dire que si des dialogues existaient entre les différents personnages, ils étaient le plus souvent réduits à leur portion congrue. C’est la musique qui tenait la vedette dans ce film aux côtés des marionnettes. 

L’expressivité musicale est magistralement portée par la dynamique gestuelle des pantins de chiffons et il n’est nul besoin de longs dialogues pour comprendre avec précision les situations et l’état intérieur des protagonistes. Tout ici gagne en clarté, le conte et la musique, chacun se mariant à l’autre dans une parfaite harmonie. Il suffit de se laisser porter par le rythme du récit et chaque spectateur y trouve son compte sans jamais rien perdre de la musique ni de l’action. 

C’est ce que nous nous sommes appliqué à construire dans cette version inédite de « Ma mère l’Oye : Voyage au Pays des Contes ». Une narration construite sur le rapport que la musique doit entretenir avec la voix mais surtout avec le corps de l’acteur. La musique est une pulsation dans laquelle le corps se coule et trouve sa place. Elle devient le miroir de l’expression des personnages. De ce fait, la narration transcende les barrières du langage, devient signe et, au même titre que la musique, expression universelle. 

L’acteur se distingue ici par sa liberté d’improvisation et sa technique d’incarnation du personnage tirée de sa pratique du théâtre. Ainsi, il se rapproche davantage du mime ou du clown. 

Dans cette création collective, nous avons voulu que la musique et l’image aient une place centrale afin d’explorer d’autres sensations, de déclencher d’autres vibrations et atteindre par là même un public toujours plus large. 

Jean Manifacier

DU 13 au 17 JUILLET

 

STAGE DE CHANT

CHANT LYRIQUE

JEAN-MARC HOOLBECQ metteur en scène

ALINE BARTISSOL pianiste

SOPHIE MARILLEY mezzo-soprano

FLORENT LATTUGA pianiste

Théâtre de l’Escabeau - Briare -le-Canal

Ce stage est ouvert aux professionnels et aux amateurs ayant de solides bases techniques.

En raison des mesures sanitaires à respecter, le déroulement du stage de chant a été pensé pour respecter les gestes barrières. Des groupes plus petits seront formés et les stagiaires seront répartis dans plusieurs salles. Une partie de l'enseignement se fera en plein air, à l'ombre des grands marronniers.

 

Nombre de participant.e.s limité à 20 personnes.

Langues d'enseignement : français, anglais, allemand. 

1000€ comprenant

- Les cours sur 3 pôles

- Repas de midi

- Repas du soir

​- Hébergement

Un acompte de 100€ sera demandé à l'inscription.

Renseignements au : 06 76 39 63 82

 

TOURNÉE 2021

OPÉRA VAGABOND

Spectacle participatif

"Le rire et la jubilation que provoquent au théâtre les scènes de comédie, m’ont inspiré Opéra Vagabond. Un spectacle que j’ai écrit pour les amateurs de belles voix, mais aussi pour un public qui ne viendrait pas spontanément à l’opéra, en faisant le pari du théâtre, du spectacle populaire et exigeant qui vient se voir en famille".
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TOURNAGE DU DOCUMENTAIRE L'ART ET LA MANIÈRE

 

Sur une idée de Raphaël de Vellis

En 2011, je réalisais un portrait documentaire du chef d’orchestre Fayçal Karoui pour qui Jean Manifacier écrivait alors un spectacle hors du commun : « l’Orchestre prend ses quartiers ». Il s’agissait d’un concert participatif donné au sein d’une cité, dans lequel se mêlaient un orchestre symphonique, des rappeurs, des danseurs de hip-hop, et tout habitant du quartier qui désirait prendre part à l’évènement. 

 

C’était la première fois que je rencontrais Jean Manifacier et je fus frappé par son enthousiasme de porter la musique classique partout où on ne l’entend pas.

 

De cette rencontre naquirent entre nous de nombreux projets et une amitié sans faille.

 

Lorsqu’il me fit part de son projet « Opéra Vagabond », je retrouvais chez lui la nécessité impérieuse d’aller « faire de la musique » sous les fenêtres des villages comme il en avait fait au pied des tours de la cité. Emmener ici et là des artistes de haut niveau que l’on réserve d’ordinaire « aux grandes salles des grandes villes qui ont de gros budgets ». Et en fond cette motivation : la musique comme prétexte à la rencontre ; la rencontre pour faire de la musique.

 

Me vint alors l’envie de filmer cette aventure pour en faire un documentaire. Depuis son point de départ jusqu’à son issue. Suivre Jean Manifacier et son équipe de bénévoles dans la tâche qui les attendait.

 

Se plonger avec eux dans le labyrinthe parfois kafkaïen des subventions. Les accompagner lorsqu’il faut persuader des élus aux budgets souvent serrés d’accueillir ce spectacle et de le rendre accessible à tous. Convaincre les artistes du bien-fondé de ce joyeux dessein sans le sou et pourtant si proche des motivations mêmes qui initièrent leurs carrières. Et puis aller dans les villages et y rencontrer ses habitants. Les uns seront bientôt simples spectateurs tandis que les autres y prendront part à leur manière, en tant que bénévoles, hôtes, ou encore choristes. Imaginer le spectacle dans une singularité propre à chacun des lieux qui l’accueillera. Répéter avec les artistes jusqu’à la générale qui aura lieu au sein de la ferme de Rivotte. Et puis enfin la première. Tant attendue. Les éléments de décor sont disposés sur la place du village. Les spectateurs sont assis là où d’habitude ils font leur marché. 

L’un d’entre eux a mis son balcon à disposition d’un projecteur qui éclaire la scène éphémère tandis que son voisin attend fébrilement de voir sa petite fille dans la chorale qui accompagnera un morceau. Dans les loges improvisées en plein air, les artistes ont le trac. Bientôt il faudra entrer sur scène. Et c’est ici que s’achèvera notre récit. Car le spectacle nous le laisserons bien vivant là où il est, dans le temps qui est le sien, et à ceux à qui il est destiné.

 

Mais pour un tel projet à l’issue incertaine il me fallait un producteur pour m’accompagner. Quelqu’un capable de prendre la mesure de l’engagement qu’est celui de Jean Manifacier ainsi que de sa petite équipe de bénévoles passionnés. C’est alors que m’est venue l’idée de proposer ce film à Benoît Pilot de la société Raymanta Productions. En tant que producteur de cinéma, j’ai trouvé chez lui la sensibilité nécessaire à ce projet et il a tout de suite mis à ma disposition les éléments techniques pour que nous puissions commencer le tournage et vous raconter dans son ensemble cette aventure qui mène au spectacle.

 

Raphaël de Vellis

Titre 6

CGV

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