
Un grand voyage pour comprendre le monde qui change
Tout commence sur la banquise, un territoire blanc et silencieux que l’on croit immuable. Pourtant, sous les pas de nos trois amis, la glace craque déjà.
Une petite fille inuit curieuse et attentive, un ours polaire aussi tendre que peureux, et un albatros voyageur au regard immense vont bientôt découvrir que leur monde est en train de changer.
Lorsque l’ours remarque que la glace fond plus vite que d’habitude, que les poissons se font rares et que les repères disparaissent, une question surgit : pourquoi la banquise fond-elle ?
L’albatros, qui a déjà survolé mers et continents, propose alors un voyage autour du monde. Non pas une aventure pour fuir, mais une quête pour comprendre.
De la banquise aux terres lointaines : un voyage initiatique
Au fil de leur périple, les trois amis découvrent des paysages très différents :
des océans réchauffés, des forêts fragilisées, des villes où la fumée cache parfois le ciel, des régions où l’eau manque ou devient trop abondante.
À chaque étape, ils observent, questionnent et apprennent. Ils comprennent peu à peu que le réchauffement climatique n’est pas un phénomène lointain ou abstrait, mais le résultat de nombreuses actions humaines :
l’utilisation massive des énergies polluantes, la déforestation, la surconsommation, et parfois le manque d’attention portée à la nature.
La petite fille pose les questions que se posent tous les enfants :
Pourquoi laisse-t-on la Terre se fatiguer ? Peut-on réparer ce qui a été abîmé ?
L’ours, souvent inquiet, incarne les peurs face à l’avenir.
L’albatros, lui, apporte du recul, reliant les continents et les causes entre elles.
Comprendre pour mieux agir
Le voyage permet aussi de montrer que les scientifiques, partout dans le monde, observent, mesurent et tentent d’alerter. Mais faire comprendre l’urgence n’est pas simple : le changement climatique est parfois lent, parfois invisible, et souvent noyé dans les habitudes du quotidien.
C’est là que la fable prend tout son sens.
À travers l’émotion, l’identification aux personnages et la narration, les enfants peuvent saisir des notions complexes :
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la hausse des températures,
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la fonte des glaces,
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la fragilisation des animaux et des peuples qui vivent en lien étroit avec la nature,
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mais aussi l’idée que chaque geste compte.
Un message d’espoir
Ce voyage n’est pas seulement un constat inquiet. Il est aussi porteur d’espoir.
Les trois amis découvrent des femmes et des hommes qui protègent, inventent, réparent. Ils comprennent que l’avenir n’est pas écrit d’avance.
En revenant sur la banquise, la petite fille, l’ours et l’albatros ne sont plus tout à fait les mêmes. Ils ont grandi, appris, et surtout compris que prendre soin de la Terre, c’est aussi prendre soin les uns des autres.
Une fable pour éveiller les consciences
Ce récit propose aux enfants une première rencontre avec les enjeux du réchauffement climatique, sans peur inutile, mais sans mensonge.
Par le biais du voyage initiatique, il invite à la curiosité, à l’empathie et à la responsabilité, en rappelant une idée essentielle : comprendre le monde est le premier pas pour le protéger.

Lola descours
Bassoniste
Lola Descours est nommée professeur de basson à l'IESM Europe et Méditerranée dans le cadre de la mise en place du cursus DNSPM, à compter du 1er septembre 2017 !
Bassoniste précoce, Lola Descours intègre à l’âge de 19 ans la célèbre phalange parisienne qu’est l’Orchestre de Paris, sous les baguettes successives de Christophe Eschenbach, Paavo Jaarvi et Daniel Harding .
En parallèle de son activité au sein de l’Orchestre de Paris, Lola se produit en tant que basson solo au sein du London Philharmonic Orchestra, Rotterdam Philharmonisch Orkest, la Tonhalle de Zürich ou l’Orchestre de Chambre de Paris. Intéressée par des formations plus innovantes et singulières, elle collabore avec le Mahler Chamber Orchestra, les Dissonances, Spira Mirabilis, l’European Camerata et Arties Chamber Orchestra. Diplômée du CNSM de Paris en 2010 dans la classe de Marc Trénel, elle a également étudié en Allemagne auprès du bassoniste norvégien Dag Jensen. Et a été récompensé à plusieurs reprises dans les concours internationaux de l’IDRS (1er prix en 2009), de Lodz (3ème prix en 2011-Pologne), Crusell (2ème prix 2011- Finlande) et Muri (Lauréate 2016-Suisse).
Elle fonde l’ensemble Paris-Dresde avec des musiciens de l’Opéra de Paris le Trio Parnasse avec David Walter et Alice Caubit ainsi que le jeune trio d'anches Trio Cocteau. Elle joue avec de prestigieux ensembles tels que le quintette Moragues, le Quatuor Zaide, le Quatuor Sine Nomine, le quintette Aquilon, Pasticcio Barocco ou des chambristes comme Philippe Berrod, André Cazalet, Pierre Fouchenerret, Romain Descharmes, Christian Pierre La Marca et ses talentueux collègues de l'Orchestre de Paris. Aux éditions Indesens, elle a enregistré le quintette pour basson et cordes de Jean Françaix Lola enseigne actuellement le basson au CRR de Saint - Maur - les - fossés après avoir été 3 ans professeur au conservatoire Camille Saint Saens (CMA 8 Paris ) .
L'enseignement prend de plus en plus de place dans sa vie de musicienne avec les sessions 2015 et 2017 de l'Orchestre Français des Jeunes où elle forme les jeunes générations à la musique de chambre, son travail de tutrice pour la formation DE (2016) ainsi que les conseils apportés aux jeunes orchestres comme l'OJIF, Ostinato ou le Verbier Junior Festival Orchestra dirigé par D.Harding qu'elle coache en 2016 et 2017. En 2017, elle est nommée Basson Solo à l’Opéra de Francfort.

Élodie Soudard
Accordéoniste
Née en 1986, Elodie Soulard commence l’apprentissage de l’accordéon près de Clermont-Ferrand puis au Conservatoire du XII° arrondissement de Paris dans la classe de Max Bonnay, avant d’intégrer le CNSM de Paris où elle effectue de brillantes études récompensées par un master d’accordéon en 2010. L’année suivante, elle est admise en III° cycle supérieur dans la classe du pianiste et chef d’orchestre Jean-François Heisser.
Parallèlement, elle reçoit les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres à travers l’Europe et travaille assidûment aux côtés du concertiste russe Yuri Shishkin. Soutenue par la Fondation Safran, Elodie est régulièrement invitée en tant que soliste et se produit sur de grandes scènes internationales : Salle Pleyel, Cité de la Musique, Folles journées de Nantes et de Tokyo, Festival de l’Empéri, Festival Berlioz, Festival Radio France et Montpellier, Festival Toulouse les Orgues, Muziekgebouw d’Amsterdam, Philharmonie de Rostov-sur-le-Don (Russie), Seoul Arts Concert Hall (Corée du Sud).
Son talent d’interprète a été incontestablement reconnu dans un répertoire aussi bien constitué de transcriptions allant de Bach à Ligeti, que d’œuvres originales contemporaines pour son instrument (Kusyakov, Goubaïdoulina, Berio, Lindberg, Ibarrondo…). Elle est également auteur d’un grand nombre de transcriptions – pour un, deux ou trois accordéons – réalisées à partir d’œuvres pianistiques ou orchestrales de Berlioz, Schumann, de Falla, Rachmaninov et Prokofiev.
Elodie a pour partenaires de musique de chambre : Emmanuel Pahud, Laurent Korcia, Eric-Maria Couturier, et aussi le violoncelliste Raphaël Pidoux avec qui elle a enregistré un disque sous le label Integral. Elle est membre de l’orchestre « les Siècles » ainsi que de l’ensemble marseillais « C barré » ; elle joue régulièrement avec l’Orchestre philarmonique de Radio France, l’Orchestre Poitou-Charentes et l’ensemble 2e2m.

Ulysse Vigreux
Contrebassiste
Ulysse Vigreux commence l’étude de la contrebasse avec Denis Rocher puis Eric Wrobel et intègre rapidement le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient en 2010 son Diplôme de Formation Supérieure.
Pendant ces années d’étude, il sera bénéficiaire d’une bourse de la fondation Meyer.
En 2010, il intègre pour deux saisons l’Orchestre National du Capitole de Toulouse (dirigé par Tugan Sokhiev), puis rejoint l’Orchestre de Paris en 2012, où il occupe désormais le poste de 1 ere contrebasse solo.
De 2014 à 2016, il se perfectionne à la Folkwang niversität der Künste d’Essen auprès de Niek de Groot et Olivier Thiery. Ce sera également pour lui l’occasion de participer à de nombreuses masterclasses avec Matthew MacDonald (1ère contrebasse du Berliner Philharmoniker).
Sa carrière de musicien d’orchestre et de chambriste l’amène à se produire dans divers concerts et festivals (Giverny, Deauville, Auvers-sur-Oise, Aix-en-Provence, Lucerne, Grange au Lac d’Evian, La Vézère…) aux côtés des Musiciens du Louvre, l’Orchestre des Champs Elysées, le Concertgebouw d’Amsterdam, L’Orchestre de la Radio Suédoise, Les Dissonances, L’Orchestre de Chambre d’Auvergne, les ensembles TM+, Smoking Joséphine, Le Balcon, le Quatuor Ébène, Michel Strauss, Renaud Capuçon, Nicolas Dautricourt, Maria Joao Pires…
Il collabore régulièrement avec le pianiste Olivier Dauriat au sein du duo Anisan et est également membre fondateur de Page Blanche et du Trio ABC (accordéon, basson, contrebasse), tous deux espaces de recherche et de création proposant au public un répertoire composé de transcriptions inédites, traversant les styles et les époques.