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BRIARE

ÉTÉ 2020

"Le rire et la jubilation que provoquent au théâtre les scènes de comédie, m’ont inspiré Opéra Vagabond. Un spectacle que j’ai écrit pour les amateurs de belles voix, mais aussi pour un public qui ne viendrait pas spontanément à l’opéra, en faisant le pari du théâtre, du spectacle populaire et exigeant qui vient se voir en famille".
CE QUE NOUS RACONTE LE PORTEUR DU PROJET
 

Dans les années 70, lorsque j'étais adolescent, j'appartenais à une compagnie itinérante, le théâtre du Mistral. Pendant trois mois d'été, nous parcourrions les routes de Provence avec dans nos bagages les pièces du répertoire, et une immense excitation à l'idée de porter les vers de Molière, Tchekov ou Frédéric Mistral devant un public rural et souvent isolé. Dans ces villages, un espace scénique toujours renouvelé s'offrait à nous et nous passions nos après-midis d'avant la représentation à choisir la bonne porte pour l'entrée du Maitre de ballet, repérer l'escalier qui montait au clocher pour une apparition spectaculaire au deuxième acte, ou négocier avec un habitant qu'il attèle sa charette et se mêle au spectacle. Monsieur le maire, monsieur le curé, et quelques figures locales se mettaient en quatre pour que le spectacle trouve dans leur village son plus bel écrin. 

 

Le soir de la représentation l'émotion était forte quand par l'entrebâillement d'une porte on jetait un oeil sur ces spectateurs bavards qui, parce qu'ils se connaissaient les uns les autres, s'interpelaient tout étonnés de se retrouver là, improbables spectateurs d'un soir. La représentation allait bon train sous les étoiles et les yeux s'écarquillaient. Presque tout le village était là. 

 

Après le spectacle et jusque tard dans la nuit, nous levions nos verres, comédiens et villageois confondus, aux dieux du théâtre et au saint patron des lieux qui les accueillait. Puis nous démontions nos installations pittoresques pour partir à la conquête d'autres places et d'autres spectateurs. 

 

J'avais 15 ans et jusqu'à aujourd'hui ce sentiment de joie et de liberté lié à l'itinérance ne m'a pas quitté, le théâtre et la musique y sont irrémédiablement liés.

 

C'est pour retrouver ce contact privilégié avec le public que j'ai imaginé Opéra Vagabond. Les temps ont changé, la proposition culturelle, surtout dans le domaine musical, est devenue exponentielle et avec les progrès techniques de diffusion la musique est à la fois partout et nulle part. Cependant le public reste immanquablement touché par le spectacle vivant, par la proximité des artistes, par le concert lorsqu'il vient à sa rencontre dépouillé de tous les oripeaux qui peuvent le rendre impressionnant dans une salle. 

 

Opéra Vagabond revendique une forme d’éducation populaire. Avec sa structure originale et entièrement autonome qui se monte et se démonte en quelques heures sous les yeux des habitants, Opéra Vagabond investit la place du village et par là même crée l’événement. L’opéra, qui reste une forme artistique très populaire, se déroule chez soi, devant le portail de l’église, aux fenêtres de l’Hôtel de Ville et, délaissant le cadre formel de la structure qui lui sert habituellement d’écrin, vient s’immiscer dans la vie des gens. 

 

Jean Manifacier

OPÉRA VAGABOND AU GRÉ DES PAYSAGES
 

Beaucoup de communes françaises, soit qu’elles soient éloignées des grands axes, soit qu’elles soient dépourvues d’infrastructures, se trouvent isolées. Moins de passage, peu d’événements culturels. Cette situation n’est pas une fatalité et c’est pour la combattre que nous avons décidé de monter ce projet musical : Opéra Vagabond.

Comme Jean Villard en son temps, le projet Opéra Vagabond porté par Autrement Classique se donne pour objectif d’aller à la rencontre des publics où qu’ils se trouvent, pour leur faire partager ce qui se fait de mieux. Un spectacle populaire, divertissant et éducatif qui met la musique en marche vers ceux qui n’y ont pas accès.

Un spectacle lyrique qui voyage au gré des invitations et visite sur une période s’étendant de juin à septembre, les communes françaises. Remettre la musique au centre du village, concerner les habitants, inviter le jeune public à la rencontre : voilà l’ambition d’éducation populaire du projet Opéra Vagabond.

L’équipe est composée de quatre chanteurs lyriques : soprano, ténor, mezzo et baryton ainsi que ainsi que d'un pianofortiste.

Un présentateur et quatre techniciens couronnent le tout. La veille du concert les techniciens investissent le lieu qui a été choisi en amont et leur a été réservé (centre du village, place de l’église, de la mairie...). Le montage de la structure se fait la veille du spectacle pendant la journée pour la représentation du lendemain. Pour les artistes c’est le moment de repérer avec les habitants qui auront acceptés de jouer le jeu, les escaliers, les balcons, les portes et les fenêtres qui seront utilisés par les artistes pendant le spectacle. Ce sera également l'heure de répéter avec le jeune public si un travail participatif leur a été demandé durant l'année. Le soir, le public est accueilli pour un concert d’une durée de 1h45. 

Au programme, un spectacle divertissant, enlevé et interactif autour du répertoire d’opéra romantique. L’excellence musicale est l’un des points forts de ce projet. Les chanteurs et les musiciens qui s’engagent dans la tournée Opéra Vagabond viennent tous de grandes formations européennes, ou sortent des Conservatoires Nationaux ou des Opéra Studios.

Un aspect essentiel d’Opéra Vagabond est l’accent porté sur l’effervescence que crée la rencontre entre la troupe et les habitants qui ont préparés cette arrivée en amont. Cette rencontre se fait bien sûr dans le cadre du spectacle, mais aussi, et autrement, en amont et à sa suite dans une démarche de médiation culturelle (voir un piano historique ERARD vecteur de la médiation culturelle) et d’échange avec le public tout au long de l'année. 

Après le spectacle, l’équipe et le public se retrouvent autour d’un verre pour prolonger la rencontre. Pour les habitants il s’agit de nouer un rapport simple et joyeux avec la musique classique et ses interprètes, de redécouvrir l’esprit festif et le caractère exceptionnel que représente une telle visite sur la place publique. Pour les artistes, de redonner un sens fort à leur rôle de passeur.

Avi Klemberg ténor dans Barbe-bleue
Lucie Roche mezzo dans Lakmé
Marlène Assayag dans Die Walküre
Olivier Naveau baryton dans La vie parisienne
UN PEU D'HISTOIRE
 

L’opéra reste de loin la forme de musique classique la plus populaire. Tout au long du XIXe siècle, ses extraits les plus fameux se sont diffusés dans toutes les couches de la société grâce à la traduction systématique des livrets dans les langues originales de chaque pays, les tirages de réductions pour piano et les innombrables transcriptions qui ont été réalisées pour toutes sortes de formations allant du quatuor à cordes à la fanfare de village en passant par l’orgue de barbarie. La proximité des compositeurs et des chanteurs lyriques avec les milieux intellectuels et artistiques divers (cabarets, salons, cirques, foires)  a permis à ce répertoire de toucher un autre public plus habitué aux tabourets de bois du Chat Noir ou du Lapin Agile qu’aux fauteuils rouges de l’opéra. La diffusion de ces réductions musicales a également permis à de nombreuses troupes d’amateurs de province de se saisir de ce répertoire et de le faire vivre hors des maisons d’opéra.

 

C’est par le biais de cette diffusion tout azimut que les airs d’opéras de Verdi, Puccini, Meyerbeer, Gounod ou Wagner touchèrent des gens issus de régions et de milieux sociaux très divers. Du bourgeois parisien ayant sa loge réservée, en passant par l’étudiant bohème, la blanchisseuse ou le marin pêcheur, jusque dans les régions les plus isolées on pouvait entendre : « Sur la mer calmée » ou « Comme la plume au vent ». Cette mémoire collective n’a pas totalement disparu et chacun d’entre nous connait au moins une mélodie d’opéra qu’elle ait été entendue sur les lèvres d’une grand-mère ou utilisée dans une publicité. 

 

C’est sur ce capital et sur sa mise en forme que nous voulons nous appuyer pour la construction de ce projet. La musique classique pâtit en tant qu’art vivant de la proposition musicale exponentielle et uniforme à laquelle nous sommes soumis aujourd’hui. Malgré les initiatives ponctuelles menées ça et là pour attirer un nouveau public dans les salles de concerts et le mirage de la fréquentation des salles dans les grandes villes, le constat demeure sans appel, les jeunes générations tournent peu à peu le dos à cette forme d’art. 

LE RIDEAU S'OUVRE
 

Conçu à la manière d’un opéra buffa, Opéra Vagabond, composé d’un quatuor de chanteurs lyriques et d’un présentateur, va pendant 90 minutes sur un livret original et les plus grands airs du répertoire romantiques vous entrainer dans l’univers rocambolesque de l’opéra. Vous suivrez en famille, bien calé dans votre fauteuil, les turpitudes d’un baryton bagarreur et jaloux, les rêves de grisette d’une soprano éplorée, le féminisme militant d’une mezzo victime de ses charmes et les tribulations d’un ténor héroïque et indécis revenant d’Écosse. Chacun dans son rôle, ils vivront devant vous et en trois actes, toutes les situations du genre, malmenés tambour battant par un présentateur mélomane et grincheux. Vous apprendrez avec eux mille et une manières de tomber amoureux, cent façons de mentir, trahir et tuer son rival. Mais au-delà du rire, vous y sentirez toute l’expressivité de la musique, toute la sensibilité des interprètes et la formidable force émotionnelle de l’opéra.

LE GENRE

L’opéra du XIXème, qui allie musique, théâtre, danse, offre un matériel dramaturgique idéal pour modeler l’idée centrale du projet : captiver un public intergénérationnel se composant aussi bien de néophytes que de mélomanes. Le scénario original est écrit de sorte que le public découvre au fil de la soirée le monde de l’opéra. Il nous dévoile ses codes et ses règles, il nous dévoile les caractères types de ses personnages et comment les voix des chanteurs s’y accordent. Il explore les sentiments, les intrigues qu’il s’amuse à décortiquer. Nous découvrons le répertoire, la technique vocale des chanteurs et les différences entre leurs tessitures : ténor, soprano, baryton et mezzo ainsi que les clichés qui peuvent s’y rattacher.

LE RÉPERTOIRE

Nous proposons un répertoire tiré des grands opéras romantiques du XIX siècle. La période Romantique reste la période la plus encrée dans la mémoire collective et la plus accessible à tous les publics. Ce répertoire compose le socle musical d’un scénario original reprenant les codes de l’opéra buffa. Un présentateur servant de fil rouge entre les tableaux, les chanteurs incarnent successivement divers personnages (Carmen, Don Carlo, Marguerite...). 

L'INTERACTIVITÉ

Le présentateur permet une grande interactivité avec le public. Il tisse des liens avec les spectateurs qui suivent grâce à lui un véritable stage accéléré et ludique de l’amateur d’opéra idéal. Ils apprennent ce qu'est un chanteur, une tessiture, le caractère d'une voix et le personnage qui lui correspond le mieux. Nous prenons soin d’utiliser le lieu de la représentation dans la scénographie, les spectateurs découvrent la place de leur village sous un autre jour. Les habitations, fenêtres, clocher, coin de rue, balcons sont utilisés et mis en valeur dans la mise en scène.

UN PIANO ERARD VECTEUR DE LA MÉDIATION CULTURELLE
 

Dans un soucis de cohérence artistique et historique, nous avons choisi pour accompagner nos futures tournées Opéra Vagabond d’acquérir et de faire restaurer par Jean-François Tobias un piano ÉRARD du début du XXe siècle. Cet instrument est un demi-queue à cordes parallèles dit modèle n°1 fabriqué de 1858 à 1931 à 10 000 exemplaires. C’est sur ce genre de piano que Gounod, Bizet, Saint-Saëns ont fait entendre pour la première fois des passages de Carmen, Faust ou Samson et Dalila. Ces instruments vieux de plus d’un siècle dorment souvent dans les caves ou les greniers de particuliers ou chez des collectionneurs. Leur restauration est d’autant plus importante qu’ils font partie de notre patrimoine. Cette remise en état demande de la patience, de l’attention et au final elle permet de retrouver un son et un rapport aux voix plus conformes à l’esprit de l’époque romantique.

 

S’il y a plusieurs chemins pour découvrir la musique classique, l’artisanat est l’un d’entre eux. C’est pour cette raison que notre piano Erard est le pivot de la médiation culturelle que nous mettons en place. En effet, la musique est intimement liée à l’artisanat par le biais des facteurs d’instruments. Sans cesse, compositeurs, interprètes et fabricants ont échangé leurs impressions et leurs désirs concernant les améliorations techniques à apporter aux nombreuses parties mécaniques ainsi qu’à la qualité des matériaux de fabrication. Nous souhaitons donner la possibilité au public de rencontrer les pianistes interprètes et les artisans restaurateurs afin  qu’il puisse découvrir ce que l’innovation technique apporte à la musique, et par ce biais combien notre rapport à elle peut devenir concret.

 

Cette médiation culturelle fera donc l’objet de plusieurs concerts et manifestations artistiques au théâtre de l’Escabeau et hors les murs en direction des publics et des élus des communautés de communes du Loiret afin de préparer avec elles la tournée Opéra Vagabond à venir.

EN AVANT LA MUSIQUE

 

LES CHANTEURS ET LES PIANISTES VAGABONDS

JACQUES OFFENBACH

Le voyage dans la lune : ouverture

 

JULES MASSENET

Manon : je suis encore toute étourdie

 

GUISEPPE VERDI

Rigoletto : cortigiani, vil razza

 

JACQUES OFFENBACH

La belle Hélène : on me nomme Hélène la blonde

 

GAETANO DONIZETTI

La fille du régiment : salut à la France

 

GAETANO DONIZETTI

Lucia di Lammermoor : cruda, funesta smania

 

GAETANO DONIZETTI

Lucia di Lammermoor : sulla tomba che rinserra

 

PIETRO MASCAGNI

Cavalleria Rusticana : intermezzo

 

AMBROISE THOMAS

Mignon : gavotte

 

CHARLES GOUNOD

Faust : Marguerite, air des bijoux

 

GUISEPPE VERDI

Don Carlos : monologue de Philippe II

 

GEORGES BIZET

La jeune fille de Perth : quand la flamme de l’amour

 

JULES MASSENET

Werther : interlude acte IV

 

GIACCOMO ROSSINI

Le barbier de Séville : sérénade du comte

CAMILLE SAINT SAENS

Samson et Dalila : mon coeur s’ouvre à ta voix

 

EDOUARD LALO

Le roi d’Ys : vainement ma bien aimée

 

GEORGES BIZET

Carmen : l'amour est enfant de bohème

 

LÉO DELIBES

Lakmé : sous le ciel tout étoilé

 

JACQUES OFFENBACH

Les contes d’Hoffmann : scintille diamant

RICHARD WAGNER

Tristan et Isolde : prélude

 

​JACQUES OFFENBACH

Les contes d’Hoffmann : barcarolle

 

HECTOR BERLIOZ

Les troyens : nuit d’ivresse et d’extase infinie

 

GIACHINO ROSSINI

Le barbier de Séville : ouverture

 

PIOTR ILLITCH TCHAÏKOVSKI

Eugene Onegin : air de Lensky

 

GEORGES BIZET

Les pêcheurs de perles : au fond du temple saint

 

GUISEPPE VERDI

La force du destin : ouverture

 

CHARLES GOUNOD

Faust : anges purs, anges radieux...

 

GUISEPPE VERDI

Traviata : brindisi

 

LE PIANO ERARD 1904

 

TOURNAGE DU DOCUMENTAIRE L'ART ET LA MANIÈRE

Sur une idée de Raphaël de Vellis

En 2011, je réalisais un portrait documentaire du chef d’orchestre Fayçal Karoui pour qui Jean Manifacier écrivait alors un spectacle hors du commun : « l’Orchestre prend ses quartiers ». Il s’agissait d’un concert participatif donné au sein d’une cité, dans lequel se mêlaient un orchestre symphonique, des rappeurs, des danseurs de hip-hop, et tout habitant du quartier qui désirait prendre part à l’évènement. 

 

C’était la première fois que je rencontrais Jean Manifacier et je fus frappé par son enthousiasme de porter la musique classique partout où on ne l’entend pas.

 

De cette rencontre naquirent entre nous de nombreux projets et une amitié sans faille.

 

Lorsqu’il me fit part de son projet « Opéra Vagabond », je retrouvais chez lui la nécessité impérieuse d’aller « faire de la musique » sous les fenêtres des villages comme il en avait fait au pied des tours de la cité. Emmener ici et là des artistes de haut niveau que l’on réserve d’ordinaire « aux grandes salles des grandes villes qui ont de gros budgets ». Et en fond cette motivation : la musique comme prétexte à la rencontre ; la rencontre pour faire de la musique.

 

Me vint alors l’envie de filmer cette aventure pour en faire un documentaire. Depuis son point de départ jusqu’à son issue. Suivre Jean Manifacier et son équipe de bénévoles dans la tâche qui les attendait.

 

Se plonger avec eux dans le labyrinthe parfois kafkaïen des subventions. Les accompagner lorsqu’il faut persuader des élus aux budgets souvent serrés d’accueillir ce spectacle et de le rendre accessible à tous. Convaincre les artistes du bien-fondé de ce joyeux dessein sans le sou et pourtant si proche des motivations mêmes qui initièrent leurs carrières. Et puis aller dans les villages et y rencontrer ses habitants. Les uns seront bientôt simples spectateurs tandis que les autres y prendront part à leur manière, en tant que bénévoles, hôtes, ou encore choristes. Imaginer le spectacle dans une singularité propre à chacun des lieux qui l’accueillera. Répéter avec les artistes jusqu’à la générale qui aura lieu au sein de la ferme de Rivotte. Et puis enfin la première. Tant attendue. Les éléments de décor sont disposés sur la place du village. Les spectateurs sont assis là où d’habitude ils font leur marché. 

L’un d’entre eux a mis son balcon à disposition d’un projecteur qui éclaire la scène éphémère tandis que son voisin attend fébrilement de voir sa petite fille dans la chorale qui accompagnera un morceau. Dans les loges improvisées en plein air, les artistes ont le trac. Bientôt il faudra entrer sur scène. Et c’est ici que s’achèvera notre récit. Car le spectacle nous le laisserons bien vivant là où il est, dans le temps qui est le sien, et à ceux à qui il est destiné.

 

Mais pour un tel projet à l’issue incertaine il me fallait un producteur pour m’accompagner. Quelqu’un capable de prendre la mesure de l’engagement qu’est celui de Jean Manifacier ainsi que de sa petite équipe de bénévoles passionnés. C’est alors que m’est venue l’idée de proposer ce film à Benoît Pilot de la société Raymanta Productions. En tant que producteur de cinéma, j’ai trouvé chez lui la sensibilité nécessaire à ce projet et il a tout de suite mis à ma disposition les éléments techniques pour que nous puissions commencer le tournage et vous raconter dans son ensemble cette aventure qui mène au spectacle.

 

Raphaël de Vellis

Titre 6

CGV

AUTREMENT CLASSIQUE

Théâtre de l'Escabeau | Ferme de Rivotte

45250 Briare | 0676396382

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